Pleins feux sur le 225

Nous nous devons de vous parler de Bernard Cordier. Bernard , c’est le pilote de la voiture qui est parti juste devant nous de Reims, la numéro 225. Pas n’importe quelle voiture : une R8 Gordini comme nous, ça crée des liens. Son co-équipier sur ce Monte-Carlo s’appelle Arnaud Heinrich, un jeune ingénieur très sympathique également à qui il a transmis le virus du rallye.
Bernard, il voit la vie en bleu à bandes blanches. Bernard, c’est ce qui nous a fait dire que le Monte-Carlo est une grande aventure humaine. Quel plaisir que d’avoir pu croiser cet homme-là.
Flashback
Dès les vérifications, en faisant le tour des autres voitures présente au Parc des Expos de Reims, nous tombons sur cet équipage et découvrons que nos numéros se suivent. D’emblée la discussion s’anime, on a la même voiture ! Bernard a déjà fait de nombreuses épreuves en historique et il nous délivre déjà pleins de conseils sur la voiture, l’épreuve... Au parc fermé, sa voiture est bien sur près de la nôtre et lorsqu’il partira, il sera acclamé par Caroline et Thomas, mes enfants, qui croyaient nous voir passer !!!
Après le CH de Langres, Bernard nous sert de poisson-pilote, on arrive dans sa région d’origine et il connait où sont nichées les stations-services où la voiture pourra s’abreuver à 3 heures du matin ! Retrouvailles à tous les CH, on pourra notamment s’apercevoir que Bernard est une star à Dôle où son fan-club l’accueille ;-) A Vals, il viendra nous voir pour savoir si tout s’est bien passé. Tout le long du rallye, nous nous retrouverons pour échanger sur nos impressions.
Lorsque je suis arrivé sur le port de Monaco vers 22h00 après notre abandon, Bernard était sincèrement désolé de notre mésaventure. Lui partait pour la nuit du Turini. Il finira à la 144ème position. Le lendemain, en attendant la soirée de gala, nous avons passé une grande partie de la journée ensemble, à partager nos aventures respectives et à parler de l’avenir.
Merci Bernard !
Voir l'album photo de Bernard



